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Cinq moyens faciles à vous simplifier la vie

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Le minimalisme nous supplie de nous soucier moins des possessions matérielles et d’investir davantage dans le contentement, les relations et le bien-être général. On sait que cette stratégie fait des merveilles pour la santé mentale, mais elle aide aussi à apaiser notre intérieur. Un espace en désordre n’est pas seulement affligeant pour le regard. Quand le fatras affecte aussi notre cerveau et notre système nerveux, il est peut-être temps d’apporter des changements. Bien sûr, on pourrait croire que c’est tout un défi à relever, mais, comme on dit, « petit train va loin ». Voici cinq moyens faciles de commencer dès aujourd’hui à vous simplifier la vie.

Éteignez la télé

Des études démontrent que l’exposition prolongée à la télévision provoque une restructuration anatomique du cerveau chez l’enfant. À l’âge adulte, notre cerveau ne se développe plus aussi activement, mais il importe de souligner les effets de la télé sur notre unité centrale. Il est prouvé, par contre, que la lecture améliore la connectivité cérébrale et le fonctionnement global du cerveau. Alors, la prochaine fois que vous aurez envie de vous divertir, pourquoi ne pas ouvrir un bon livre?

Faites le ménage

On dit souvent que le désordre est une source de stress. L’excédent de bagages ne fait pas qu’encombrer l’espace. Des études révèlent que le fouillis provoque un pic du niveau de cortisol, l’hormone du stress. On sait aussi qu’une cortisolémie élevée nuit à l’apprentissage et à la mémoire, qu’elle abaisse la fonction immunitaire et qu’elle augmente le gain de poids. Le désordre perturbe l’ordre, menace la santé mentale et réduit l’efficacité de la réflexion. Le désencombrement, aussi appelé l’art du ménage, est d’un grand secours pour régler ce problème. Dégager de l’espace, c’est aussi se donner une liberté de mouvement et des gains d’efficacité à la maison, en plus de réduire le sentiment de stress. Et si le grand ménage de toute la maison vous semble une tâche insurmontable, évitez l’épuisement en y allant une pièce à la fois, à raison de deux ou trois heures par jour.

Mangez simplement

Notre régime alimentaire a tendance à nous compliquer la vie. Historiquement, les régimes occidentaux riches en aliments transformés ne nous ont pas été favorables. Habitués à nous contenter de ce qui se trouve à portée de main, nous nous résignons souvent à des plats-minute industriels qui n’ont pas toujours le meilleur effet sur notre organisme. En plus de leur forte teneur en glucose, ces aliments regorgent d’agents de remplissage peu nutritifs et incitent à la surconsommation. Pour éviter les débats gastriques, optez pour des aliments entiers qui procurent des avantages nutritifs sans déchets ajoutés.

Fermez vos alertes

Grande nouvelle : la dépendance au fil de nouvelles n’est pas qu’un trouble mental. Des études démontrent que les alertes téléphoniques augmentent la sécrétion de dopamine, qui régit les centres de plaisir du cerveau. D’après des recherches récentes, la dopamine accroît le comportement « désirant », qui nous incite à vouloir, à désirer, à chercher et à fureter. L’activité cérébrale augmente encore dans l’attente d’une récompense. C’est particulièrement le cas au milieu d’une guerre de textos, alors que l’imprévisibilité enflamme la dopamine. Par exemple, lorsqu’on reçoit un message surprenant d’une personne dont on n’attendait pas de nouvelles, le niveau de dopamine augmente, ce qui nous donne un faux sentiment de recherche et de désir. Une bonne façon de contrer ces montagnes russes factices consiste à désactiver les alertes. Essayez de vivre au présent et d’apprécier ce qui vous entoure, plutôt que d’anticiper ce qui flotte dans le cyberespace.

Réservez-vous du temps

En cessant de vous concentrer sur le matériel, vous vous donnez la possibilité de reporter cette attention sur vos relations interpersonnelles et, surtout, sur vous-même. L’idée de se réserver du temps pour soi peut paraître inhabituelle, mais nous passons tellement d’heures à veiller aux besoins des autres que nous avons tendance à oublier que nous avons parfois des besoins nous aussi. Prendre soin de soi, ce n’est pas nécessairement compliqué ou coûteux. Il peut s’agir tout simplement d’annuler un rendez-vous par semaine pour prendre le temps d’admirer la nature ou de se trouver un bon livre à la bibliothèque. Peu importe ce qui peut vous ramener à vous-même, faites-le.

Sources