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Sept façons de chouchouter vos os cet hiver

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Quand il fait froid dehors, on dit qu’on est gelé jusqu’aux os… bon, ce n’est pas à prendre au pied de la lettre, mais ce n’est pas tout faux pour autant. En hiver, le corps se concentre à garder les organes vitaux au chaud, et le facteur éolien aidant, les muscles perdent de leur chaleur plus facilement. Résultat : on se contracte, les muscles travaillent plus fort, et les articulations se raidissent.

La bonne nouvelle? Vous n’avez pas à baisser les armes. Vous ne gagnerez pas la guerre contre l’hiver, mais vous pouvez très bien tirer votre épingle du jeu. Alors, pour riposter, voici sept façons de chouchouter vos os durant la froide saison.

Emmitouflez-vous et sortez

Emmitouflez-vous et sortez

Au pays, nous sommes fiers de notre tolérance au froid; l’hiver fait partie intégrante de notre ADN. Personne ne vous recommanderait de périlleuses situations à la grande froideur, mais résister à l’envie d’hiberner toute la saison pourrait jouer en votre faveur. Hockey improvisé, promenade de mi-journée, ou autre : emmitouflez-vous et bravez l’hiver pour favoriser la production d’endorphines bonnes pour le moral.

Faites de la vitamine D une priorité
Celle qu’on appelle « vitamine soleil », parce que le corps en produit grâce aux rayons UV, contribue à plusieurs fonctions vitales comme l’absorption de calcium et le maintien de la densité osseuse. Pourtant, les recherches indiquent que les Canadiens manquent de vitamine D. Selon une étude menée en 2010 par la VitaminD Society, seulement 10 % des Canadiens de 6 à 79 ans atteindraient ou dépasseraient les niveaux optimaux de vitamine D… et l’hiver pourrait très bien figurer au banc des accusés. Il y de quoi faire boule de neige : les journées sont courtes, et la majorité du temps passé en dedans, à fuir les températures glaciales. Heureusement, vous pouvez gonfler votre apport en vitamine D sans trop de peine durant les froids et sombres mois. Commencez par votre alimentation – le poisson gras tel le saumon, les jaunes d’œuf et les champignons sont d’excellentes sources – et complétez le tout avec un supplément de vitamine D quotidien pour garder vos os forts et sains.

Investissez dans l’attirail antifroid
Pour rester au chaud, il faut choisir les bons matériaux. Et la bonne laine peut changer toute la donne. Saviez-vous que la fibre d’alpaga est plus douce et plus isolante que la laine de mouton? Et qu’elle est en plus imperméable et hypoallergénique? Quelques poils de différences, qui pourraient vous éviter d’attraper froid quand un vortex polaire frappe sans crier gare. Cela dit, vous devez vous équiper de la tête aux pieds, ce qui implique des bottes parées pour la glace – l’adhérence devient une précieuse alliée en terrains glissants. Après tout, la prévention des chutes reste la meilleure façon de chouchouter vos os cet hiver. (Sans compter qu’enfiler une mitaine sur un plâtre n’est pas une mince affaire.)

Réchauffez-vous avec un bouillon d’os
Que vous combattiez une grippe saisonnière, ou simplement le froid hivernal, un bol de bouillon d’os fait plus que vous réchauffer l’intérieur. Classique de l’alimentation paléo, il est depuis longtemps vanté pour sa forte teneur en protéines et ses propriétés anti-inflammatoires. Au moins une étude, datant de 2000, a confirmé que la soupe au poulet avait certains effets anti-inflammatoires. Selon une autre étude, publiée dans le British Journal of Pharmacology, ce seraient la proline, la glycine et l’arginine, des acides aminés présents dans le bouillon d’os, qui lui permettrait de réduire l’inflammation. Par ailleurs, le bouillon d’os a l’avantage d’être incroyablement facile à enrichir. S’il vous ennuie, vous pouvez toujours y ajouter des aliments riches en vitamines, comme des carottes ou des épinards, afin d’en faire un choix encore plus sain. Au minimum, un bon bouillon offre de la chaleur instantanée : un luxe que personne ne refuserait au plus fort de l’hiver.

Adoptez les aliments fermentés

les aliments fermentés

Le kombuchaest plus populaire que jamais, et pour cause. Non seulement délicieux, le thé fermenté commence aussi à gagner des points, petit à petit, dans la recherche scientifique. En 1998, l’Université Cornell a mené une étude démontrant que le kombucha pouvait favoriser l’amélioration du système immunitaire ainsi que le bien-être général. On peut aussi opter pour des aliments fermentés plus traditionnels, par exemple le yogourt. Ses probiotiques naturels aident au maintien d’une bonne flore intestinale et peuvent augmenter l’apport en calcium, ce qui contribue directement à des os forts et sains. Si la fermentation ne vous dit pas, envisagez un supplément de probiotiques pour stimuler votre santé digestive, en plus d’un supplément de calcium pour renforcer vos os.

Étirez-vous… en suant un coup
Le yoga en salle chauffée, c’est plus qu’une mode pour déstresser. L’entraînement « à froid », surtout par temps froid, vous expose aux douloureux épisodes de claquages et de lésions aux articulations et aux ligaments. Le yoga en salle chauffée propose alors le meilleur des deux mondes. Il vous garde au chaud, réduit les risques d’élongations et de blessures, et constitue en soi un excellent exercice. Après l’effort, un supplément de magnésium peut aider à calmer les muscles endoloris et à éviter les spasmes.

Plongez dans un bain de sel d’Epsom
Epsom salts

Parfois, un bain chaud est tout ce qu’il faut après une glaciale journée au boulot. Déjà, vous sentez le froid et le stress s’évaporer, et avec l’aide du sel d’Epsom, vous pourriez aussi soulager tout inconfort musculaire. Il n’y a pas des tonnes d’études concluantes sur l’efficacité du sel d’Epsom, mais on croit que le sulfate et le magnésium qu’il contient peuvent être absorbés par le corps. Il s’agit aussi d’un exfoliant étonnement adoucissant pour la peau hivernale qui démange.

REFERENCES:

  • VIRK, Gagan et coll. « Short exposure to light treatment improves depression scores in patients with seasonal affective disorder: A brief report », International Journal on Disability and Human Development, 8(3) : 283-286 (2009). PMC. Consulté le 12 octobre 2018.
  • SANASSI, LA. « Seasonal affective disorder: is there light at the end of the tunnel? », Journal of the American Academy of PAs, 27(2) : 18-22 (février 2014); quiz 23, doi : 10.1097/01.JAA.0000442698.03223.f3. PMID PubMed : 24394440.
  • RENNARD, BO, RF Ertl, GL Gossman, RA Robbins et SI Rennard. « Chicken soup inhibits neutrophil chemotaxis in vitro », Chest, 118(4) :1150-7 (octobre 2000). PMID PubMed : 11035691.
  • THOMAS, G et GB West. « Amino acids and inflammation », British Journal of Clinical Pharmacology, 47(3) : 662P (mars 1973).
  • SREERAMULU, G, Y Zhu et W Knol. « Characterization of Antimicrobial Activity in Kombucha Fermentation », Acta Biotechnologica, 21 : 49-56, doi : 10.1002/1521-3846(200102)21:1<49::AID-ABIO49>3.0.CO;2-G (2001).