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Voici comment vos hormones vous affectent au quotidien

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Quel est le lien entre le (malencontreux) bouton sur votre menton, votre niveau d’énergie, votre libido (ou l’absence de libido), la qualité de votre sommeil, votre humeur et votre cycle menstruel? La réponse est simple : vos hormones. Vous seriez étonnée d’apprendre à quel point certaines de vos habitudes quotidiennes affectent la santé de vos hormones. En comprenant mieux l’influence de vos hormones sur votre vie, vous serez outillée pour chercher (et trouver) les solutions qui vous conviennent.

Que sont les hormones?

Les hormones sont des substances chimiques qui transmettent des messages (par le biais de la circulation sanguine[1]) à partir des glandes jusqu’aux cellules qui composent les tissus et les organes de l’organisme. Les récepteurs dans tout le corps (y compris le cerveau, le cœur et l’intestin) reçoivent de la part de ces hormones d’importants messages. Autrement dit, les hormones jouent un rôle crucial dans le contrôle des fonctions de l’organisme, depuis les besoins primaires comme la faim, jusqu’aux systèmes et fonctions complexes comme la reproduction et les émotions1.

Les hormones ont besoin de soutien

Les hormones ne travaillent pas seules. En effet, les organes comme l’intestin, les ovaires et le foie, et certaines glandes, notamment les surrénales et la thyroïde, contribuent tous aux « fonctions » hormonales. Ces systèmes corporels fabriquent, acheminent et convertissent les hormones sous différentes formes. Ils peuvent également aider à les détoxifier ou à les éliminer une fois leur message acheminé1.

Longue vie à votre foie

Le foie est essentiel à l’équilibre hormonal global. Son rôle est de décomposer et de chasser de votre organisme l’excès d’hormones et leurs métabolites. Le foie est également impliqué dans la fabrication du cholestérol et dans la détoxification des hormones et d’autres toxines auxquelles notre organisme est exposé. Il s’affaire également à la conversion de certaines hormones. De plus, cet infatigable organe produit une quantité importante d’hormones sexuelles, notamment les estrogènes[2]. Multitasking vous dites?

Malheureusement, depuis environ 50 ans, le foie est exposé à des drogues et à d’autres produits chimiques qui augmentent considérablement sa charge de travail[3]. Par exemple, des substances chimiques appelées xéno-estrogènes sont présentes dans l’environnement et dans les aliments, dans les cosmétiques et dans les produits de nettoyage que nous consommons quotidiennement. Les xéno-estrogènes sont des substances étrangères dont la structure moléculaire est semblable à celle des estrogènes. Ainsi, elles peuvent se lier aux sites récepteurs des estrogènes et perturber le rythme de votre organisme[4]. Ces xéno-estrogènes sont extrêmement dommageables pour les hormones. On en trouve d’ailleurs dans des produits chimiques tels que les pesticides, les herbicides et les fongicides, les teintures pour cheveux (noires) et dans les parabènes, des composés utilisés comme conservateurs dans les savons et les cosmétiques que nous utilisons quotidiennement[5]. Le BPA (un des composés du plastique) et les phtalates sont également des perturbateurs endocriniens bien connus5.

La femme moyenne utilise 12 produits de soins personnels par jour, ce qui représente 168 ingrédients chimiques différents[6]

La prise de la pilule contraceptive peut également dérégler vos hormones, causant des symptômes qui s’apparentent au syndrome prémenstruel. Développée en 1957, la pilule a été associée à des effets secondaires hormonaux tels les pertes intermenstruelles, les nausées, l’hypersensibilité des seins, les maux de tête et les migraines, la prise de poids, les changements d’humeur, l’absence de règles, la baisse de la libido, les pertes vaginales et d’autres encore[7]. De plus, comme la pilule contraceptive est composée d’hormones de synthèse, la charge hépatique (le travail effectué par le foie) s’en trouve considérablement augmentée.

Il existe des estrogènes dits « sains » et d’autres, dits « malsains ». Et c’est le foie qui est responsable de désactiver les « mauvais » estrogènes. En fait, plus de 50 % du métabolisme et de la conjugaison des estrogènes ont lieu dans le foie[8]. Le foie métabolise les hormones et autres substances en deux phases principales : les voies de la phase I et de la phase II[9]. Ces phases reposent sur un apport suffisant de bons nutriments mis à la disposition du foie afin que ce dernier puisse effectuer efficacement la conversion9. Souvent, la consommation d’aliments transformés peut entraver cette conversion, causant ainsi un déséquilibre estrogénique9.

Le mauvais métabolisme des estrogènes (via le foie) peut affecter le cycle menstruel

Les problèmes de règles sont un baromètre de la santé hormonale globale. Alors, si vous souffrez de perturbations hormonales au cours de votre cycle, c’est un signe de déséquilibre.

Les recherches montrent qu’il existe des nutriments qui peuvent à la fois soutenir les voies (de détoxification) de la phase I et de la phase II via le foie et aider à maintenir les ratios d’estrogènes. Recherchez des combinaisons d’ingrédients comme l’Indole 3 — Carbinole (I3C), pour promouvoir un métabolisme sain des estrogènes et de ses métabolites9. Les légumes crucifères comme le brocoli, le chou frisé, les choux de Bruxelles, le chou-fleur et le chou sont une source d’I3C. ESTROsmart, qui contient de l’I3C et une combinaison unique d’ingrédients comme le D glucarate de calcium, le DIM, le Broccophane®, le thé vert, le romarin et l’extrait de curcuma, peut établir un équilibre hormonal en favorisant la détoxification du foie, qui à son tour éliminera plus efficacement le BPA. ESTROsmart aide à soutenir et à promouvoir un métabolisme sain des estrogènes. Il favorise également un rapport sain entre les métabolites et le maintien d’un équilibre sain entre les estrogènes et la progestérone, phénomène crucial pour de nombreuses fonctions de l’organisme[10]. Prendre ESTROsmart tous les jours peut contribuer à l’équilibre hormonal. 

 

[1] Jamshed R. (2005) One hundred years of hormones. EMBO Rep. Juin; 6(6): 490–496.

[2] Cui J, Shen Y, and Li R (2013) Estrogen synthesis and signaling pathways during ageing: from periphery to brain. Trends Mol Med. mars; 19(3): 197–209

[3] Arciello M et coll. (2013) Environmental Pollution : A Tangible Risk for NAFLD Pathogenesis. Int J Mol Sci. Nov; 14(11): 22052–2206

[4] Preciados M, Yoo C, Roy D (2016) Estrogenic Endocrine Disrupting Chemicals Influencing NRF1 Regulated Gene Networks in the Development of Complex Human Brain Diseases. Int J Mol Sci. Déc. 17(12): 2086.

[5] National Institute of Environmental Health Sciences.  Endocrine Disruptors. Consulté le 11 février 2020 au  https://www.niehs.nih.gov/health/topics/agents/endocrine/index.cfm

[6] Environmental Working Group.  80 Years Later, Cosmetics Chemicals Still Unregulated.  Consulté le 11 février 2020 au  https://www.ewg.org/news-and-analysis/2018/06/80-years-later-cosmetics-chemicals-still-unregulated

[7] Medical News Today.  10 most common birth control pill side effects.  Consulté le 7 février 2020 au https://www.medicalnewstoday.com/articles/290196.php

[8] FX MED.  Estrogen metabolism.  Consulté le 10 février 2020 au  https://fxmed.co.nz/estrogen-metabolism/

[9] Hodges RE, and Minich DM.  (2015) Modulation of Metabolic Detoxification Pathways Using Foods and Food-Derived Components: A Scientific Review with Clinical Application. J Nutr Metab: 760 689

[10] Health Canada. Natural Product Number (NPN): 80029438. Consulté le 20 février 2020 au https://health-products.canada.ca/lnhpd-bdpsnh/info.do?licence=80029438